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Réunion sur le courtage de connaissance résumé de Christiane Le Clech, M. L. I. S. Le vendredi 13 septembre dernier, dans le cadre d’une tournée pan-canadienne, La Fondation canadienne de la recherche sur les services de santé (FCRSS) tenait au Hilton Québec, une réunion sur le courtage de connaissances. Animée par Julie Villeneuve (Assistante de programme, Transfert de connaissances) et Irving Gold (Agent principal de programme, Transfert de connaissances), cette rencontre visait, en premier lieu, à introduire la Fondation et son programme de courtiers de connaissances. Les dix-sept participants provenaient, entre autres, du Ministère de la Recherche, de la Science et de la Technologie, de l’Institut national de santé publique du Québec et de l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail A la séance d’avant-midi, Mme Villeneuve présenta deux modèles de courtage. Le premier consiste en l’identification de la recherche disponible et des réponses aux questions, créant ainsi un pont entre la recherche et l’application des résultats. Le second modèle - modèle privilégié par la Fondation -, englobe les activités du premier modèle mais en encourageant de surcroît le rapprochement des chercheurs et des décideurs, dans le domaine de la santé, dans un esprit de coopération et d’apprentissage. Le processus faciliterait, et accélèrerait probablement, la prise de décision, basée sur des données probantes, quant à l’inclusion, par exemple, d’un traitement ou d’un examen, dans la liste de la Régie de l’Assurance-Maladie du Québec. Dans la première séance d’après-midi, les participants, ont été invités à identifier les tâches et les compétences d’un courtier de connaissances. Parmi les tâches citées se trouvent le soutien au transfert de connaissances, la veille stratégique sur les besoins de l’organisme et des milieux, la communication et la vulgarisation, la traduction des besoins des décideurs dans le langage des chercheurs, l’enseignement de la vulgarisation aux chercheurs et de l’utilisation de la recherche aux décideurs ou gestionnaires. Quant à la gamme de compétences nécessaires à un courtier, elle allait de la capacité d’écoute, d’analyse et de synthèse en passant par la crédibilité de celui-ci auprès des deux communautés (chercheurs et décideurs). À la suite de cet exercice, il était évident, pour les participants, que ce rôle ne pouvait être tenu par un seul individu mais bien par une équipe ou un organisme. La réunion se termina sur une discussion des moyens (réseau virtuel, conférences et réunions) que la Fondation pouvait mettre en place afin d’encourager le courtage de connaissances. Les participants y ont suggéré, entre autres, la formation, la diffusion de bonne pratique et de succès déjà existants mais, considéraient, par contre, comme essentiel l’établissement et le maintien d’un réseau. À la lumière des informations et des échanges de cette rencontre, il est clair, pour ma part, que les bibliothèques du réseau de la santé, de par leurs rôles, souvent méconnus, de recherche, d’analyse et de diffusion de l’information, ont une place à prendre dans le processus du courtage des connaissances.
Christiane Le Clech, M.L.I.S. |
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